Salles d'exposition
Des origines géologiques du détroit de Northumberland aux changements climatiques de demain, de l’histoire des habitants qui se sont succédé dans les îles Jourimain et Trentholm à la description des oiseaux qui vivent maintenant dans la région, nos salles d’exposition – de classe internationale – vous feront découvrir la petite et la grande histoire du cap Jourimain, au moyen de modules interactifs aussi magnifiques qu’instructifs.
Les salles d’exposition se trouvent dans le bâtiment principal du Centre.
Sculptures d’oiseaux
Les salles d’exposition sont ornées de nombreuses sculptures d’oiseaux réalisées par Jim Edsall, un artiste de renommée internationale qui a remporté plusieurs prix pour ses sculptures animalières.
La diversité des habitats naturels réunis au cap Jourimain se reflète dans le choix des douze « oiseaux-vedettes » du Centre. Chacun de ces oiseaux est représenté par une sculpture de Jim Edsall, magnifiquement détaillée et placée dans un décor naturel. Des panneaux d’information et une carte interactive des routes de migration permettent d’en savoir plus sur chacun de ces oiseaux. Jim Edsall a aussi réalisé un énorme moustique des marais salés, ainsi qu’une volée typique, composée de 75 oiseaux de rivage grandeur nature, qu’il a sculptés et peints avec la plus grande minutie.
Dès leur entrée dans le hall d’exposition, les visiteurs sont accueillis par le cri aigu du chevalier semipalmé – un oiseau de rivage qui, en raison d’une chasse excessive, avait presque disparu des sites de reproduction dans les Maritimes. L’interdiction de la chasse de cet oiseau a remédié à la situation, et le cap Jourimain compte maintenant une des plus fortes populations de chevaliers semipalmés dans la région.
Le chevalier semipalmé est un oiseau qui vit dans les marais salés, un des habitats naturels prédominants au cap Jourimain. C’est pour cette raison, et aussi parce que cet oiseau témoigne de l’importance de préserver l’environnement et de protéger la faune, que le chevalier semipalmé a été choisi comme symbole du Centre d’interprétation de la nature Cape Jourimain.
Nos 12 oiseaux-vedettes
(Téléchargez le feuillet d’information qui vous intéresse)
- Chevalier semipalmé (80.6 KB PDF)
- Grand héron (150 KB PDF)
- Bruant de Nelson (81.3 KB PDF)
- Bécassin roux (65.4 KB PDF)
- Paruline à croupion jaune (65.3 KB PDF)
- Paruline flamboyante (73.8 KB PDF)
- Hirondelle à front blanc (109 KB PDF)
- Macreuse noire (61.7 KB PDF)
- Canard noir (73.4 KB PDF)
- Bécasseau sanderling (63.8 KB PDF)
- Goéland marin (65.7 KB PDF)
- Balbuzard pêcheur (144 KB PDF)
Histoire des canots à glace
Regardez où vous mettez les pieds quand vous entrez dans la salle des canots à glace… Vous ne voudriez pas passer à travers la glace, comme le pauvre gars représenté en trois dimensions dans cette salle!
À partir de 1827, un moyen de transport périlleux a été utilisé pendant l’hiver entre le continent et l'Île-du-Prince-Édouard. En partant du cap Jourimain, des groupes d'hommes entreprenaient de traverser les 18 km du détroit à bord de « canots à glace » ou « chaloupes à glace ». Selon l'état de la mer, ils ramaient, naviguaient à la voile ou halaient l’embarcation sur la glace. Il s’agissait de canots spécialement conçus, avec des patins en bois pour faciliter le halage sur la glace et une proue façonnée qui permettait de faire monter les embarcations sur la glace et d’en débarquer sans danger. Les passagers qui payaient le tarif le plus élevé pouvaient rester à bord, mais les autres devaient débarquer et pousser ou haler. Des traversiers brise-glace ont finalement remplacé ce moyen de transport unique et souvent dangereux.
Au fil des salles, d’autres fascinantes histoires locales vous sont racontées. Les différents modules d’exposition vous feront découvrir les gens qui habitaient les îles Jourimain, ainsi que leur façon d’exploiter leurs terres et les richesses de la mer. Vous en saurez plus aussi sur la généalogie locale, les traversiers et le phare du cap Jourimain.